• Chapitre 2 : Véra Lutz

    La jeune femme blonde sourit elle aussi, s’avança vers Lucrèce et lui tendit les bras pour une étreinte affectueuse. Lucrèce resta ainsi un petit moment, savourant ce câlin bienvenu.

    Chapitre 2 : Deux amies

    Véra et elle, c’était une grande histoire d’amitié qui durait depuis leur enfance.  Depuis l’école maternelle, même. Lucrèce s’était souvent retrouvé chez les parents de Véra, Dora et Joseph Muller, à partager un goûter ou regarder un dessin animé et aussi à pleurer et être consolée après la mort de ses parents. C’était un peu sa deuxième famille et Véra, un peu sa sœur. 

    Véra termina l’étreinte en une caresse dans le dos de Lucrèce et un petit bisou sur la joue.

    - Tu es déjà debout ? Tu ne devrais pas rester allongée et te faire chouchouter ? 

    - Me faire chouchouter ? Ici ? Tu parles… Macha sort à l’instant de ma chambre et vient de me parler de « mon devoir » envers le Convent…

    Chapitre 2 : Deux amies

    A ces mots, Véra perdit un peu de son sourire. Elle savait très bien ce que voulait dire « le devoir » envers les Enfants de Gaïa. Puis, elle tourna le regard vers le berceau et s’en approcha. 

    - Eh bien, ce bébé a pris son temps mais il est quand même finalement venu, tu vois. 

    Chapitre 2 : Deux amies

    - Oui… C’est un garçon.

    - Ho ! … J’imagine que Macha n’a pas été très contente… Oui, je le vois à ta tête. Mais enfin bon, le plus important est qu’il soit en bonne santé. Tu l’as appelé comment ce petit chou ? 

    - ... Je ne lui ai pas encore donné de prénom. Je dois appeler son père... 

    - Tu crois qu'il va reconnaître cet enfant ? 

    - Je ne sais pas. Mais Macha veut que je l'appelle pour le lui dire et accessoirement qu'il vienne ici... Et s'invite dans ma vie également.... Pff, quand je pense que je ne devais vivre qu'un amour de vacances.... Si cela continue, je serai sûrement mariée très prochainement. 

    Véra fronça les sourcils un instant, se remémorant elle aussi ce par quoi elle était passée, mais elle reposa un regard confiant sur Lucrèce.

    Chapitre 2 : Deux amies

    Elles laissèrent le nourrisson dormir et s'installèrent pour discuter tranquillement.

    - Enfin, au vu de ce que tu m'as dit, il n'était pas trop mal ton Lothario...

    - Aurèle Lothario. Un super beau gosse de latino... et également un Enfant de Gaïa. 

    - Hmmm... Sa lignée doit être puissante car je sens le pouvoir de ton tout-petit.

    Lucrèce tiqua sur ce que venait de dire son amie et se retourna vers le berceau. Mais elle, elle ne sentait rien spécialement. Serait ce parce qu'elle était la mère ? 

    - Macha vient de me dire la même chose, c'est étrange...

    - Je ne pense pas, Lucrèce. Tu viens d'une famille puissante également, donc c'est normal qu'on sente l'affinité de ton fils dès sa naissance... C'est fou, je n'ai qu'une seule envie, c'est de le prendre dans mes bras pour le câliner... Je sens qu'il va plaire à tout le monde celui-là. 

    Chapitre 2 : Deux amies

    - Hmmm, comme son père, quoi…. Bon, lui son don, ce n’est pas ça, c’est plutôt d’avoir la main verte. Mais il dégage un tel charme, pffiou…

    - Si tu dois l’épouser, cela sera d’autant plus facile si tu as une attirance physique pour lui et des sentiments.

    - Enfin s’il accepte. Aurèle ne m’a jamais rien promis non plus l’été dernier. Et on ne s’est guère appelé pendant l’année qui vient de s’écouler. Surtout que je lui ais quand même caché ma grossesse… 

    - … Je crois qu’il ne pourra guère refuser. Il fait partie de notre monde, il sait comment cela marche et qui plus est, le Convent de Lenzasen est le plus influent d’Europe. Je te rappelle que mon mari vient d’Allemagne. Et on ne peut pas dire qu’il était enchanté de m’épouser, loin de là. 

    Véra eut une grimace à cette évocation. Non, son mariage n’avait pas été facile.

     La jeune femme était la fille de Dora et Joseph Muller, les herboristes et pharmaciens de la ville. Sa mère était très douée pour le jardinage et son père savait quelles plantes étaient bonnes pour soigner et guérir ou au contraire pour empoisonner. Elle avait hérité du don de son père et elle savait qu’elle allait reprendre l’herboristerie familiale. Et malgré son inclinaison romantique pour les belles histoires d’amour, elle savait qu’elle devrait se marier plus ou moins par obligation avec un autre enfant de Gaïa.  

    Chapitre 2 : Deux amies

    Son union avec Friedrich Lutz, venu du Convent de Brême en Allemagne, ne l’avait pas enchanté outre mesure. Surtout quand le jeune homme lui avait dit après le mariage qu’il était amoureux d’une autre et qu’il ne comptait pas renoncer à cet amour. 

    Chapitre 2 : Deux amies

     

    ........

     

    Chapitre 2 : Deux amies

     

    Chapitre 2 : Deux amies

    Leurs débuts avaient été assez… désastreux. Ils ne s’entendaient sur rien, que ce soit sur la vie ensemble, les loisirs ou le travail. Au bout d’un moment, Véra avait même pensé à divorcer tellement elle n’en pouvait plus. Mais le Convent avait refusé. Du moins, pas avant qu’un enfant ne soit né. 

    Chapitre 2 : Deux amies

    Alors, elle avait ravalé son orgueil, était venu voir Friedrich et lui avait proposé un marché : « tu me fais un enfant et ensuite tu peux retourner à ton amour ». Il avait accepté. 

    Auparavant, ils ne s’étaient jamais touchés. Les premières caresses furent bien timides mais enclenchèrent une petite étincelle, une flamme qui vint bien vite grandir. Leur peau l’une contre l’autre, c’était comme une évidence, une retrouvaille. Ils découvrirent que l’on pouvait ne pas avoir de sentiments pour une personne mais parfaitement s’entendre sur le plan physique. Alors, ils ne s’en privèrent pas. 

    Chapitre 2 : Deux amies

    Chapitre 2 : Deux amies

    Bien évidemment, à faire l’amour tous les jours, arriva ce qui devait arriver : Véra tomba enceinte. Du coup, ils se rappelèrent leur marché et Friedrich redevint un peu distant. Il resterait jusqu’à la naissance de l’enfant disait-il. Il allait quand même le reconnaître. Ce fut pour Véra une période un peu étrange, en suspens et quelque peu douloureuse, car elle avait commencé à nourrir des sentiments pour Friedrich. Cela lui était pénible de savoir qu’elle aurait à élever son enfant seule. 

    Et puis, ce fut la naissance. Un petit garçon du nom de Marceau. Friedrich posa les yeux sur lui et fut enchaîné à son regard. Adieu jolie Freya restée en Allemagne. Sa blonde chevelure enserrait bien moins le cœur du jeune homme que ce tout petit doigt cramponné à sa main.

    Chapitre 2 : Deux amies

    Un renouveau dans leur vie de couple commença alors pour Véra et Friedrich, liés par l’amour qu’ils vouaient à Marceau. C’était bien fragile encore mais il y avait un respect et on pouvait dire une affection qui ne demandait qu’à grandir. 

    Lucrèce toucha la main de Véra, le regard soucieux, ce qui la fit revenir à l’instant présent et à la situation de son amie.

    - Véra…. Cela va si mal que cela avec Friedrich ? 

    - Non… Non, plus maintenant. Bon, je ne vais pas dire que tout va pour le mieux, cela serait faux. Mais par rapport au début, on peut dire que l’on a avancé.  La naissance de Marceau nous a finalement plus rapprochés que je ne l’aurais pensé. 

    Chapitre 2 : Deux amies

    - Pfff, quand même. Je trouve cela bien triste, à la fin du 20eme siècle, de devoir encore subir le choix de son partenaire. 

    - Nous ne sommes pas dans des familles ordinaires, Lucrèce, tu le sais bien. Il faut préserver les dons que nous a gracieusement offerts Gaïa.  Ne te plains pas trop, tu as eu la chance de connaître et d’avoir des sentiments pour ton futur époux. Tout le monde ne peut pas en dire autant. 

    Et cela était vrai. Cette coutume chez les Enfants de Gaïa, d’apparier les couples entre eux, étaient vieilles de plusieurs siècles. Quand les Convents s’étaient rendus compte que le pouvoir était plus fort chez l’enfant de deux Enfants de Gaïa. Il y avait eu donc de grands échanges d’hommes et de femmes entre les Convents. Ce qui était bon pour le Convent était généralement moins bon au niveau des couples qui étaient formés, comme Véra avait pu le découvrir elle aussi. Même à Lenzasen, la plupart des mariages avaient été arrangés. Si l’amour arrivait à exister, tant mieux, sinon les personnes faisaient du mieux qu’elles pouvaient. Les parents de Véra et Lucrèce n'avaient pas échappé à cette coutume. Et si l'amour n'était pas vraiment venu, ils avaient été assez intelligents et sages pour ne pas laisser la haine et la rancœur s'installer. Une certaine tendresse était même venue après de nombreuses années passées ensemble pour les parents de Véra. Quand aux parents de Lucrèce, ils n'avaient, hélas, guère pu profiter de leur vie de couple, puisqu'ils étaient morts dans un accident d'avion alors que leur fille n'avait que cinq ans.

    Véra se gratta les cheveux puis inspira à fond et plongea son regard dans celui de Lucrèce. 

    - Lucrèce, si je suis venue ici, ce n'était pas que pour te voir, mais pour te proposer mon aide.

    La jeune femme haussa les sourcils, perplexe. Véra était sa meilleure amie et elle appréciait d'autant plus sa présence actuellement mais que pouvait-elle faire de plus ?

    - ... Nous sommes fin mai... Ta session d'études est presque finie pour cette année non ?

    - Humm.oui. J'ai encore des examens à passer. Je ne sais pas d'ailleurs comment je vais faire avec le petit. ... Finalement, peut-être que Macha a raison et que je devrais abandonner mes études.

    - Non ! Surtout pas ! 

    Véra se fit véhémente. Elle ne supportait pas le semblant d'abandon de Lucrèce. Elle l'avait toujours connue en battante, ne se laissant décourager de rien. Et c'est ça qu'elle aimait chez elle, cette volonté inébranlable.  Mais Lucrèce secoua la tête, comme si Véra disait quelque chose d'absurde. 

    - Comment veux-tu que je fasses, Véra ? Tout à l'heure, je fanfaronnais devant Macha, mais plus je réfléchis, et plus je réalise que cela va être très difficile de concilier tout cela. Mes études et mon fils. 

    Chapitre 2 : Deux amies

    - Justement, je peux t'aider là-dessus ! Tu iras à Lyon passer ta série d'examens, réviser et passer ces concours. Et pendant ce temps, moi, je garderai le petit.

    - Je ne peux pas accepter, Véra. C'est une trop grande charge pour toi. 

    - Bah ! J'ai déjà un fils, je sais comment cela se passe. Et puis, Friedrich est là aussi. Et il adore s'occuper des tous petits. Si tu voyais comment il s'occupe de Marceau, c'est adorable.... Enfin; on sera donc deux à s'occuper de lui... Plus maman qui est prête elle aussi à t'aider. Tu vois, tu as aucune raison d'abandonner tes études. 

    - Ho, Véra, comme je t'aimes. 

    Lucrèce se jeta dans les bras de son amie et la serra fort contre elle. La jeune femme eut une petit rire puis se dégagea des bras de son amie et resta un instant à la contempler, heureuse de cet instant doux et heureux.  Puis Lucrèce eut une moue interrogative.

    - Mais au fait, et toi, tu fais quoi maintenant ? Tu avais arrêté l'école si je me souviens bien avant la naissance de Marceau ? 

    - Oui. Pour l'instant, je travailles à l'Herboristerie de mes parents et comme j'ai le même don que mon père au niveau des plantes, je reprendrai sûrement l'officine à leur retraite. Mais j'ai encore un peu de chemin à faire. Je compte d'ailleurs reprendre mes études en septembre pour me spécialiser en pharmacie. Car même si je suis douée pour reconnaître les bonnes et mauvaises plantes et concocter des potions, cela ne va pas non plus sans l'apport .. plus chimique je dirais des médicaments. 

    - ... Et Friedrich, il est toujours l'assistant de Piotr, à la piscine municipale ?

    - Non, plus maintenant. Il travaille au service municipal des eaux. C'est un peu plus son domaine de toute façon. Et, cela devenait difficile avec Piotr Bergshein.

    - De toute façon, Piotr n'a jamais été d'un abord facile... Et dire qu'il aurait pu être mon beau-père... 

    - A propos de beau-père, tu connais celui d'Aurèle ? 

    -... Oui, oui, bien sûr. Il s'appelle Ernesto. C'est d'ailleurs à lui que j'ai eu affaire en premier en Italie. Très charmant monsieur, très gentil et serviable. Et des yeux aussi verts que son fils. Ah, j'avais passé vraiment un très bon moment là-bas.

    - Tu m'étonnes avec un jeune homme aussi beau que tu ais passé un agréable moment. Et tu as ramené un sacré souvenir, hein ? 

    Chapitre 2 : Deux amies

    Lucrèce rosit un peu et son regard dériva vers le berceau. Oui, cette amourette avait eu des conséquences inattendues. En elle-même, elle était ravie de revoir Aurèle. Mais lui ? Est-ce que cela le ravirait de venir ici et de partager sa vie ? Elle poussa un soupir, se rappelant de ce qui lui avait ordonné Macha.

    - Bon, justement il va falloir que j'appelle Aurèle pour le prévenir de... la naissance de son fils. 

    - Ok, je vais te laisser. Je viens te chercher demain, alors ?

    - Oui, s'il te plaît. Puisque je ne suis plus la bienvenue  ici. En même temps, je préfère rentrer chez Gunther. Au moins, j'y suis appréciée.

    - Il est vrai que Macha n'est pas la plus agréable des femmes. Enfin... A demain.

    - A demain, Véra.

    Une fois son amie sortie, Lucrèce se pencha vers le berceau et regarda son petit garçon dormir. Il dormait comme un bienheureux, faisant de vagues bruits de succions avec ses lèvres. Elle eut un sourire attendri. Puis elle se retourna, hésita un instant puis sortit son téléphone portable de son sac. Elle fit défiler les numéros jusqu'à trouver celui d'Aurèle, qu'elle avait bien évidemment gardé. Un petite vague vint traverser son bas-ventre. Lui. Ses bras, son désir, ses caresses. Aurèle. Qu'allait-il penser ? Elle ne pouvait le savoir que d'une seule façon. Elle appuya sur la touche et attendit.

    Chapitre 2 : Deux amies

    - Aurèle ? ... C'est Lucrèce. J'ai quelque chose d'important à te dire... 

     

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  • Commentaires

    1
    Jeudi 8 Mars à 08:25

    Pauvre Véra :(  Alors, oui, bien sûr, ça va mieux avec Friedrich mais :/  Bien que je comprenne le principe qui permet de maintenir et "renforcer" les pouvoirs dont bénéficient les enfants de Gaïa, je ne peux m'empêcher d'être émue par le destin de ces hommes et de ces femmes unis par la volonté seule de certains.  En même temps, je ne suis pas naïve, mariage d'amour ne rime pas forcément avec heureux et toujours.

    Encore un magnifique chapitre :)  Je suis heureuse de voir la complicité entre les deux amies.  Véra est une belle personne, je l'aime beaucoup et je trouve que Lucrèce a bien de la chance.  

    Hâte de découvrir la réaction d'Aurèle :)

    Vivement la suite :p

      • Jeudi 8 Mars à 09:07

        Et combien de mariage arrangé y a t'il encore à notre époque "avancée" ? Ho sûrement pas dans notre monde occidental, mais dans d'autres pays combien de personnes doivent-elles faire mauvais fortune bon cœur ? Et renier un peu de leur personnalité pour s'adapter à ce qu'on leur demande.

        Oui, avec Friedrich, cela va mieux. Si cela peut te rassurer, il ne reviendra pas vers Freya. Son destin est maintenant auprès de Véra. (je voulais montrer le côté Allemand "droit dans ses bottes"^^). Cela ne sera  pas facile tous les jours, loin sans faut, mais ils vont quand même avoir 2 autres enfants ensemble...

        Oui, Lucrèce a de la chance d'avoir Véra. C'est presque une sœur pour elle et un soutien quand cela ne va pas bien.

        Quand à la réaction d'Aurèle... Je vous laisse la surprise de la découverte au prochain chapitre he

        Merci de ton commentaire, Eulaline. Cela me fait chaud au cœur ♥♥♥

    2
    Jeudi 8 Mars à 09:46

    Cela dit, je tiens à préciser que je trouve également le destin de Friederich bien cruel, lui qui aimait ailleurs et a dû se sentir bien désarçonné de sentir une attirance et même une harmonie physique avec une autre femme.  Si d'aventure, il te prenait l'idée de mettre en lumière ce que lui ressent à ce sujet, j'aimerais beaucoup :o  Sa décision de renoncer à Freya n'a pas dû être facile à prendre et doit peut-être (?) laisser des cicatrices dans le cœur et l'âme de son père dévoué.  Voilà encore un bien beau personnage que tu nous fais découvrir ici ♥♥

      • Jeudi 8 Mars à 10:32

        Je pense que Friedrich aura de la place pour parler un peu, mais pas tout de suite, car j'ai du monde qui se bouscule au portillon : un jeune homme qui vient d'apprendre qu'il est papa et un autre papy, une Macha et un parrain, un Convent à réunir, et des jumelles à délivrer des augures...ou pas.

        Friedrich a renoncé, mais qui dit que Freya a renoncé, elle ? intello

        Sinon, les pouvoirs ne sont pas vraiment exploités dans l'histoire...parce que cela n'a pas lieu d'être pour le moment, mais cela va venir ;)

    3
    Jeudi 8 Mars à 10:36

    En ce qui concerne Freya, je m'en doute.  Et que le monde sache qu'il n'est pas pire furie quefemme amoureuse éconduite :o  Je n'en dirai pas plus :D

     

    Oh j'adore!  Comme toujours la construction de ton histoire donne vraiment envie d'en savoir ++++++ ♥♥♥

    4
    Samedi 10 Mars à 14:01

     J'aime beaucoup ce deuxième chapitre, qui continue à mettre en place le monde, avec les contraintes qui viennent du fait d'être responsable du sort du monde. Heureusement, si il n'y a pas forcément l'amour, il y a les amis (encore que même pour cet aspect là le Convent à l'air assez fermé sur lui-même), Lucrèce et Vera semblent vraiment proches. J'ai hâte d'en apprendre plus sur ces Enfants de Gaîa et comment ils vivent (et de voir la tête du papa Lothario). Joli travail et vivement la suite!

      • Samedi 10 Mars à 18:37

        Etre responsable du sort du monde, c'est bien cela qui pèche à ce moment-là de l'histoire : les Convents essaient tant bien que mal de réparer "les fuites" mais cela est bien difficile quand le reste de l'humanité n'en a rien à faire. C'est bien pour cela qu'ils voudraient que celle qui soit La Source naisse et ainsi reprendre contact avec Gaïa pour réparer le monde... 

        Le fait d'avoir des pouvoirs éloignent malheureusement les Enfants des autres humains, ils s'assemblent plus entre eux en effet. Mais il y a quand même des amitiés en dehors d'eux. 

        J'essaie de vous dévoiler leur monde petit à petit. Le prochain chapitre nous allons dans un autre Convent puisque nous allons chez Aurèle Lothario.

        Merci pour tes gentils commentaires ♥♥♥

    5
    Mercredi 14 Mars à 17:14

    Oh, moi aussi j'ai hâte de rencontrer l'irrésistible, le bel Aurèle !! ^^

    Espérons que leur union - si union il y a - soit plus heureuse que les mariages des autres enfants de Gaïa !

    Cela doit être horrible de se voir imposé un mari ou une femme, surtout quand nos sentiments nous portent ailleurs ! La nuit de noces doit être une véritable épreuve... Même si heureusement, celle-ci s'est bien déroulée pour Vera et Friedrich, mais cela ne doit malheureusement  pas être le cas de tous les jeunes mariés...

    Lucrèce a de la chance d'avoir une amie et une famille de substitution comme celles qu'elle a...

      • Jeudi 15 Mars à 10:37

        Ah ça, je pense que tu sera contente puisque c'est le père de Don. Donc, au niveau de la sexiattitude, il se pose là ^^.

        Aurèle et Lucrèce vont bien se marier. Maintenant, je ne peux pas te dire comment elle va se passer.

        Pour Friedrich et Véra, c'est encore bien fragile. Mais leur compatibilité physique est un premier socle pour continuer leur vie commune.

        Par contre, il y a d'autres couples qui n'ont pas la même compréhension que ces deux jeunes ou ont d'autres souffrances...

        Oui, Lucrèce est bien entourée, c'est d'ailleurs ce qui fait sa force. Elle peut compter sur leur amour et leur bienveillance, et ça, cela change tout ;)

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